33 ans, un peu plus de 80 000 km au compteur, toujours les même habits, peinture blanc gardena d'origine, intérieur moquette noire, ..... Je crois que l'heure de mon premier lifting a sonné et qu'il est temps de penser à une nouvelle jeunesse. Mon propriétaire en rêve depuis longtemps, mais il tarde toujours à se décider. Aurait il peur ? Mais pourquoi hésite t'il encore. Du temps il en a, çà fait maintenant deux ans qu'il ne travaille plus.
Depuis ........ trop longtemps mon circuit d'huile se vide après un arrêt prolongé. Bilan, il faut à minima 15 secondes au redémarrage pour retrouver la pression d'huile (éteindre le voyant).
J'ai changé la pompe, le corps de pompe, la crépine et même le bloc moteur. Sans résultat !!!
Alors pour ne pas attendre le pire, j'ai décidé d'installer un accusump (accumulateur de pression d'huile).

Il se compose d'un cylindre avec un piston. D'un coté du piston, de l'air sous pression, de l'autre la réserve d'huile.

Piquage sur le circuit d'huile,
Après le réfrigérant (accumuler de l'huile froide.
Après le filtre à huile pour éviter les impuretés qui pourraient altérer la surface du cylindre et du joint de piston.
Avantage, le filtre à huile sert de clapet, la totalité de l'huile est dirigée vers le bloc moteur.
Nota : Dans tous les cas, la pompe à huile est à engrenage, même si son étanchéité n'est pas parfaite, elle fait office de clapet.
Comme mon filtre à huile n'est pas déporté, c'est directement sur le bloc moteur.




Un accumulateur et une vanne manuelle.
Cette disposition est principalement utilisée pour effectuer un pré-graissage au démarrage du moteur.
En fonctionnement, la vanne est ouverte, la pression dans l'accumulateur est celle du circuit d'huile.
Avant d'arrêter le moteur, on ferme la vanne manuelle, la pression dans l'accumulateur est constante (celle au moment de la fermeture de la vanne). Il peut être intéressant de réaliser cette opération en régime accéléré pour avoir une pression maximum.
Avant de redémarrer le moteur, on ouvre la vanne manuelle, la pression dans l’accumulateur chasse l'huile dans le circuit et réalise un pré-graissage.
La vanne manuelle est remplacée par une électrovanne.
Le principe de fonctionnement est identique.
L'électrovanne peut être commandée :
Comme dans le cas précédent le système est alimenté par le +12V ApC.
La capteur de pression 20-25 psi (1.4-1.7 bar) ou 35-40 psi (2.4-2.7 bar) ou 55-60 psi (3.8-4.1 bar) est monté en série avec la vanne, il mesure la pression dans le circuit de graissage.
Quand la pression dépasse le seuil haut le contact est ouvert, la vanne est fermée. Quand la pression chute dans le circuit au dessous du seuil bas, le contact est fermé la vanne est ouverte, l'accumulateur alimente le circuit de graissage.
Choix du capteur de pression : il dépend des caractéristiques du moteur. En fonctionnement normal, l'électrovanne doit rester fermée (garder la réserve de pression dans l'accumulateur). Donc, le seuil bas doit être au dessus de la pression minimale dans le circuit en fonctionnement normal (en général au ralenti). Cette condition pourrait nous faire choisir 55-60 psi, mais dans ce cas, la vanne ne se refermerait pas avant le seuil haut, et donc la réserve ne serait pas reconstituée.
Conclusion : choisir la valeur juste au dessus de la pression d'essence au ralenti.
Intérêt de l'électrovanne pilotée : En cas de "déjaugeage" (sur circuit principalement), la pompe de graissage se désamorce, la pression d'huile chute brutalement. La pression d'huile est maintenue par la décharge de l'accumulateur pendant 20 à 60s (dépend de la taille de l'accumulateur et du type de moteur - consommation d'huile).
Nota : Pour le pré-graissage avant démarrage, fonctionnement identique au cas précédent.